Rien a voir avec L.A ou la Californie mais j'ai bien aimé cet article d'un americain dans le NY Times:
Paris Vs Havana
Je n'ai pas le courage de traduire mais en gros:
La Havane est unique pour etre l'une des dernieres villes a ne pas etre envahie par le marketing. On peut y regarder par la fenetre sans agression publicitaire (tout ceci a un enorme prix...mais ce n'est pas le point de l'article).
Paris a l'atout d'avoir resisté a l'homogenisation. Paris a toujours un cachet unique mais ce style a perdu de son authenticité. Comme si le passé avait été figé, anesthesié et lustré.
Pourtant le journaliste -amoureux de Paris- ne sait pas expliquer cette sensation. Pourquoi Paris a perdu de son charme a ses yeux?
Et le déclic provient quand un de ses amis allume une vraie allumette, a l'acre odeur de souffre. Et bingo. Paris a perdu de son piquant: plus d'odeur de gauloises, de sauvignon au matin au comptoir, d'ail au marché. Plus de grondement laconique en guise de salut parisien, désormais on le salue en Anglais. Plus de moustaches jaunissantes.
La Havane -contre son gré, consequence du socialisme- a elle conservé son mordant. Pas innondée de technologie. Pas cosmopolite comme Paris ou New York...
Ceux qui sont venus me voir en Californie et ont manqué Hearst Castle vont me détester, j'y étais le WE dernier et cela vaut son pesant d'or.
Mégalomane, magnat des médias, inventeurs de la presse à sensation, rêvant de devenir président des Etats-Unis...pas sympathique pour un sou.
Sauf que cet homme avait pour lui d'être plus grand que la vie, gigantesque.
Comme son souhait un jour à 56 ans (la durée de vie moyenne d'un homme né comme lui en 1863) de construire une petite propriété sur le lieu ou il campait étant jeune avec son père.
Cette propriété, encore inachevée à sa mort à 80 ans passés sera Hearst Castle. Inouie.
Perchée 1000 mêtres au dessus de l'océan, étalée sur 100 000 hectares entre L.A et San Francisco.
Le terrain n'était pas accessible par la route. Peu importe il construit une piste d'atterissage.
Pour le ravitaillement? La propriété s'auto-suffira par sa large faune et flore.
Faune enrichie à outrance par Hearst: des ours polaires aux Zêbres.
Jusqu'ici pure mégalomanie poussée à l'extrème me direz vous.
Mais ce qui m'a plu chez Hearst c'est qu'il ait peaufiné cette propriété de façon à ce qu'il puisse y attirer les invités les plus pretigieux qui soit.
Piscine de centaines de mètres chauffantes. Impensable à l'époque.
Cinéma privé. Soirées dantesques tous les soirs. Plusieurs centaines d'employés pour faire vivre ce petit monde.
Hearst arrive à son but: la journée il travaille d'arrache pied à son empire mais le soir il dine avec à sa droite une célébrité. Carry Grant, Winston Churchill, Charlie Chaplin, Bill Tilden (numéro un mondial de tennis)...ils sont tous là. Régulièrement.
Et chaque soir l'invité d'honneur change à la droite de Hearst.
Les invités peuvent rester aussi longtemps qu'il leur plaira, se décalant d'une place chaque soir...jusqu'à qu'un soir ils se retrouvent à la dernière place de la table pouvant accueillir jusqu'à 50 invités.
Et Hearst de vivre 100 vies aux côtés de ces célébrités.
Et pour çà, ne serait ce que pour ca, j'admire et j'envie Mr Hearst.
,
Aux US, pas de vieille ville. Non mais ils ont leur Downtown.
Downtown c'est le quartier des affaires, donc généralement le quartier des tours.
A L.A, Downtown etait un quartier désert et extrêmement dangereux de nuit il y a moins de 10 ans.
Depuis, pas moins de 10 constructions majeures incluant une cathédrale, un musée d'art moderne, des building délabrés transformés en loft...et Downtown est en train de devenir la définition de la branchitude.
Et ce n'est pas uniquement pour cet immeuble dont les locataires ont accès à un rooftop sur lequel se trouve un bar à cocktails auquel ils ont accès...à volonté.
Juste un exemple. Sa salle de concert.
Le Walt Disney Concert Hall.
Oui ca ressemble au Guggenheim à Bilbao, c'est du même architecte, Frank Gehry - un résident de L.A, mais la c'est au milieu des tours, et puis c'est beau tout simplement.
J'adoooore.
L.A, ville horizontale, je vous l'ai dit 1000 fois.
Une belle photo pour l'illustrer:
Mais ca brûle tellement à 15 kilomètres à la ronde, que ma voiture est recouverte de cendre.
La couleur de la ville change. Orangée à distance, de plus en plus noire à mesure qu'on s'approche des feux.
Et la ca devient apocalyptique...
Une photo étonnante que j'ai prise sur une plage proche d'un feu en pleine journée.
Regardez à droite du soleil, c'est la partie (noire) enfumée. A gauche pas encore.
C'est ce qu'a dû se dire ce journaliste du New-York Times.
On est en 1999, et l'administration Clinton (oui oui Clinton, pas Bush) met la pression à Fannie Mae (l'organisme de Crédit renfloué par l'Etat américain en Septembre, premier élément marquant de la tempête financière US) la pression donc pour que Fannie Mae assouplisse les conditions d'octroit de crédit. Dans le but de permettre un accès au crédit plus aisé pour les défavorisés, afin que le plus grand nombre accède à la propriété de son logement.
C'est donc ce que décrit ce journaliste sauf qu'il ajoute en gros en conclusion de son article:
Ce changement de politique est très risqué. Pas forcémment quand l'économie est florissante mais, dès que l'économie subira un retournement, l'Etat sera surement appelé à la rescousse à l''instar de ce qui s'était passé avec l'industrie de l'épargne dans les années 80.
Si ca vous intéresse, dans la même veine, un article de 2005, ou le bloggueur affirme sans la moindre hésitation que les US sontà l'aube d'une crise immobilière:
Alors c'était comment la victoire d'Obama de l'intérieur?
J'aimerais pouvoir vous parler de la liesse dans les rues, mais ca ne serait pas L.A.
L.A ville horizontale, étendues immenses...la ville tue rassemblement en quelque sorte.
Pour les bains de foule, j'aurais du habiter à NY.
Alors j'avais quand même décidé de passer la soirée électorale au rassemblement officiel d'Obama 2008.
Hotel Hyatt. Plus de 15,000 personnes.
Et oui quand même des inconnus qui s'embrassent.
Des salles de bal. Des ballons. Des décomptes.
Et quelques frissons lors des bons mots du discours.
Discours qui pour le coup résonne dans l'immensité de la ville comme en écho.
A part çà?
- A part çà McCain était un candidat bien plus respectable que les médias européens n'ont voulu le faire croire. Marrant comme l'Europe n'est que démocrate. Car les républicains sont à droite de la droite française.
Marrant comme pour beaucoup d'américains la France est socialiste peu importe le parti de son président.
- A part çà les musiques de cinéma le lendemain pour relater la soirée électorale de la veille. US, pays du tout marketé.
- A part çà Obama qui redéssine la carte électorale. Historiquement bleu (démocrate) sur les côtes, rouge partout ailleurs. Et pour la première fois du bleu qui s'infiltre au coeur du pays.
- A part çà, chaque Etat qui en parallèle du vote présidentiel vote pour des référendums locaux. 12 questions en Californie. 8/9 pour des financements de projets. En gros: etes vous pour un meilleur système de transport public? Sous entendu êtes vous prêt à payer les taxes qui vont avec.
Et deux trois questions de société comme le fait d'amender la constituation de l'Etat de Californie pour que le mariage soit défini comme l'union d'un homme et d'une femme. La proposition est passée et le mariage homosexuel légalisé par voix de justice il y a quelques mois en Californie...redevient illégal.
- A part çà...tellement heureux que cette campagne soit terminée. 24 mois de battage médiatique. Pas une idée débattue ou presque. Traitement de l'info que par la stat ("76% des plus de 57 ans hispanos seraient suceptibles de voter pour X dans l'Ohio....arghh).
Vivement l'action maintenant...pour deux ans.
(et je ne supporterai jamais autant l'idée de Raymond Barre défendant un mandat présidentiel unique de 7 ans pour permettre l'action dans la durée et empêcher le président de passer à sa propre ré-election).
Alors les Bidochon, c'est le surnom dont ont hérité mes parents et leurs amis, 5 minutes après que je les retrouve à San Francisco.
On sort du magasin de location de voiture et j'entends dans mon dos maman s'adressant à la vendeuse "Merci beaucoup et bonne journée madame!".
(...)
Moi, interloqué: "C'était quoi ca?"
Maman: "Quoi je n'ai pas été polie?"
Moi: "Si, très...mais en Anglais"
Maman: "Ah bon, ca ne se fait pas?"
Et le surnom "Les Bidochons" fut soudain une évidence.
Evidence confirmée par des "le compte est bon?" entendu par mon père au moment de rêgler ses achats à la caisse.
Et des "c'est quoi le plus gros, un méga ou un giga?"
Mais vous avez raison, ca n'a rien à voir.
Et puis avouons, qu'ils ont fini par assurer les Bidochon. Profitant et découvrant à merveille de l'Ouest Américain dans tout ce qu'il à a offrir:
Grands Parcs à couper le souffle
Faune dingue (et oui il y a des coyottes à L.A)
Et endroits branchés de L.A
Comme depuis 8 semaines, j'ai la chance d'avoir une visite. La Californie attire!
Cette fois, un ami et sa petite amie. Elle est déjà venue à L.A, les classiques 2 jours "Hollywood boulevard et
Quelques heures plus tard mon plan se déroule à merveille, elle m'avoue que, ca y est, elle est sous le charme.On se dirige vers un bar de mon quartier (The Other Room) et je m'apprête à dire, "il ne reste qu'à croiser une star et tu seras comblée"...et avant de finir ma phrase, nous croisons Owen Wilson en entrant dans le bar.
Elle peut repartir comblée.
(entracte)
Elle n'est pas la le lendemain soir pour voir une autre facette de L.A.
Resto de quartier (sur Abbot Kinney encore). Patio. Et cet helicoptère insupportable qui fait presque du sur-place au dessus de notre tête. Ca me rappelle, cette anecdote d'une amie organisant une soirée un peu trop animée chez elle dans un quartier bourgeois....les policiers sont venus lui dire que sa soirée était trop bruyante...en hélicoptère. Sans en descendre. Porte voix. Apparemment classique. Ca change des tocs tocs tocs parisiens.
Bref bruyant l'hélicoptère pendant notre dîner.
On sort dans la rue, et là....
...des dizaines de voitures de police.
Rubans jaunes de long en large. Policiers. Portes voix. Pas le droit de rentrer chez moi par cette rue. Et cerise sur le gateau: la télé déjà sur place. Le fameux petit van, la speakrine commentant quasi en live...l'homicide qui a eu lieu devant mon bar favori, ou j'étais encore la veille. A l'endroit même de la fusillade.
Un mort. Rêglement de compte. Une blessée grave. Pas de chance d'avoir été là à ce moment.
Venice n'en reste pas moins un quartier très sur, mais nous étions là. Bien heureusment, 30 minutes avant les coups de feu. Et pour nous le sentiment, bien vivace, d'être dans un film. Et pour cause tous ces films sont tournés ici. Donc nos référentiels viennent de là.
Malheureusement ce soir ils étaient bien trop réels...
Rien à voir avec L.A et les US.
On vient de m'envoyer des photos d'un tournoi de tennis auquel j'ai participé cet été.
Depuis que je suis à L.A je joue beaucoup. J'ai même un coach...bref je mets toutes les chances de mon côté pour arriver à un niveau honorable avant un inévitable déclin.
Avant les rares photos de moi jouant, ca me déprimait. J'avais l'impression de voir quelqu'un chassant le papillon.
Et là pour la première fois, je vois des photos qui ressemblent à quelqu'un jouant au tennis.
Alors je me fais un petit plaisir en postant ici...
Partons chez Baskin-Robbins, vendeur de glaces connu aux US. Je vous propose un:
Heath® Shake Large
This toffee/coffee mix begins with Heath ice cream blended with coffee, Heath Bar candy pieces and caramel, topped with whipped cream and even more Heath Bar candy piecesVous souhaitez connaitre les apports nutrionnels?
C'est simple:
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Reduced fat milk, heath bar crunch ice
cream (cream, nonfat milk, caramel ribbon (corn syrup, sweetened
condensed whole milk (milk, sugar), water, high fructose corn syrup,
butter (cream, salt), propylene glycol, sodium alginate, salt, natural
and artificial vanilla flavors, potassium sorbate (preservative), soy
lecithin, annatto color, sodium bicarbonate, propyl paraben
(preservative)) , heath® bar candy pieces [milk chocolate (sugar, cocoa
butter, chocolate, nonfat milk, milk fat, lactose, soy lecithin (an
emulsifier), salt, and vanillin (an artificial flavoring)), sugar, palm
oil, dairy butter (milk), almonds, salt, artificial flavoring, and soy
lecithin], sugar, corn syrup, toffee base (sweetened condensed whole
milk, high fructose corn syrup, corn syrup, water, natural flavor,
disodium phosphate, and salt), whey powder, cellulose gum, mono and
diglycerides, guar gum, carrageenan, polysorbate 80), fudge topping
(corn syrup, sugar, water, hydrogenated coconut oil, nonfat milk, cocoa
(treated with alkali), modified corn starch, salt, sodium bicarbonate,
disodium phosphate, potassium sorbate (a preservative), natural and
artificial flavors, soy lecithin), jamoca ice cream (cream, nonfat
milk, sugar, corn syrup, jamoca extract (coffee extract, sugar,
potassium sorbate and methyl paraben (as preservatives)) whey, caramel
color, cellulose gum, mono and diglycerides, carrageenan, polysorbate
80, carob bean gum, guar gum), caramel praline topping (corn syrup,
sweetened condensed whole mil, water, sugar, modified food starch,
butter, salt, propylene glycol, natural and artificial flavor, sodium
citrate, xanthan gum, lecithin, potassium sorbate and propyl paraben as
preservatives), hershey’s® heath® milk chocolate english toffee (milk
chocolate (sugar, cocoa butter, chocolate, nonfat milk, milk fat,
lactose, soy lecithin [an emulsifier], salt, and vanillin [an
artificial flavoring]), sugar, palm oil, dairy butter (milk), almonds,
salt, artificial flavoring, and soy lecithin), whipped cream (whipped
cream (cream, milk, sugar, dextrose, nonfat dry milk, artificial
flavor, mono & diglycerides, carrageenan, mixed tocopherols
(vitamin e), to protect flavor, propellant: nitrous oxide).